Oulalla 2, le retour

Oulalla 2, le retour

« 2 », parce que c’est la fin de notre deuxième voyage de ce genre…

Oulallah parce que bon, décalage horaire, 12 heures de suite dans un avion, 36 heures debout avec quelques heures de « sommeil » seulement… Et puis, bon, on a échappé aux inondations (plus d’une centaine de morts, pour ceux et celles qui comparent les catastrophes naturelles de part et d’autre du Pacifique), aux tremblements de terres et aux vapeurs de souffre volcanique…

Et puis, l’ensemble de l’œuvre est bien entendu un clin d’œil aux gens culturés qui ont de suite reconnu le titre de ce blog comme étant sans doute le meilleur album éponyme pas solo pour deux sous de Ludwig Von 88.

Alors voilà, oui, nous respirons maintenant l’air montréalais.

Deux mots sur nos deux dernières journées;

L’avant-dernière s’est conclue par du cocooning, les bus de la région étant eux-mêmes interdit de route à cause des pluies…

La dernière journée a été plus productive (on peut dire cela comme ça) : avec la réouverture du téléphérique, on a pu grimper sur le côté du volcan du coin, et admirer les émanations hautement toxiques (et d’une belle puanteur) qui en garnissent les flancs.

L’après-midi a été réservé au Onsen, près de chez nous (les deux activités avaient en commun le souffre…).

Et, le soir, on a eu le droit au tremblement de terre de 3 sur l’échelle Richter… 5 du côté nord de Tokyo. Sol, toujours à l’affute (j’ai féminisée le verbe, et j’ai féminisé « féminisée ») de gadgets plus drôle les uns que les autres, a reçu des alertes aux tremblement de terre 5 bonnes minutes avant son apparition.

Dommage qu’elle n’eût pas, à ce moment-là, son Ipad avec elle (pas de commentaires sur l’emploi du verbe « être » à un temps que je ne maitrise visiblement pas).

On a donc été surpris quand même.

C’est comme ça.

 

Le jour de notre retour a été juste terriblement long. On a bien calculé large, pas à la Fred, et donc on est arrivé une bonne heure et demi avant notre premier train, et un bon quatre heures avant le départ de l’avion.

Et, durant cette dernière attente, j’ai rencontré un ancien de mes élèves, et sa sœur, que je vais avoir en septembre.

C’est le Retour 2.

Comme on avait la rangée de trois sièges pour nous, cela a facilité la coordination « pipi – toilettes – dégourdir jambes ».

Assez confortable, l’avion d’Air Canada.

Mon frérot nous attendait gentiment à l’aéroport, et cela aussi, a drôlement facilité les choses.

On a laissé Isa entre les mains de son ami, venu aussi la chercher à l’aéroport, et je vous confirme que ce deux semaines a été magique, et beaucoup plus productif que si Isa n’avait pas été là… Et plus agréable aussi : les cink à seté ont été particulièrement cool.

Le retour à la maison a été une source de surprises constantes : notre « terrain » et l’extérieur de notre maison n’a jamais été aussi bien entretenu : c’est notre voisin qui, en échange de l’utilisation de notre entrée de garage, s’en est occupé… Il en a profité pour ménager (contraction de « faire le ménage » et « aménager ») le cabanon. Bon. Je peux recevoir à coucher dans mon cabanon dorénavant…

La maison elle-même était un peu plus disons moins ordonné. Mon neveu et son ami déménageaient à CDN, près de Linton (ah, nostalgie, quand tu nous tiens!), et bon, certains éléments de décors n’étaient pas à leur place « habituelle ». Rien pour fouetter un chat (ou un furet), mais bon, c’est juste déroutant (« tiens, ils ont mis une chaise là… Je n’y aurais pas pensé…).

Mais le gros du ménage était fait, et l’essentiel, c’est que Pixelle est toujours vivante, souriante et affable (pour un chat, c’est difficilement possible, mais bon) et que la maison n’a pas passée au feu.

Je vous reviens sous peu avec un article de conclusion. Lorsque j’aurais dormi plus de 4 heures en ligne…

Joliette, c’est jolie, mais bon, faudrait pas oublier l’Histoire et rendre hommage à ce grand cultivateur de tabac.

Je ne sais pas si ma blague est drôle. Je suis beeeeeennnn fatigué.

Bonnes nuits.

Syl

Itinéraire au Japon. Il y a encore de la place pour 4 ou 5 autres voyages, m’est avis. En tout cas, c’est l’avis de Sol qui a déjà juste hâte d’y retourner.

Commentaires (8)

Pierre10 juillet 2018 à 8:53

Content de constater que Godzilla ne vous a pas mangé. Reprenez vite vos points de vie.

pgluneau10 juillet 2018 à 4:22

Yé! Vous êtes de retour en ville!! Super!

Merci pour tous ces beaux comptes rendus! Toujours aussi magiques, divertissants et grammaticalement créatifs!

Mais pour ce qui est de ta blague (à tabac!! :^) sur Joliette, je ne la comprends pas! :^(

P.S.: C’était le verbe avoir, en passant, et ci ce n’était pas de l’accent circonflexe, tu aurais eu tout bon!! :^O Le manque de sommeil te redonne peut-être des points en grammaire, qui sait?!? :^D

syl17 juillet 2018 à 8:21

Joliette était réputée pour ses champs de tabac… Quand j’étais jeune, avec mes grands-parents, pour aller au Lac Noir, il fallait se farcir des kilo de champs de tabac odorant…

P'pa11 juillet 2018 à 11:22

Yé! D’accord avec PgL…..pour le merci……

Tant qu’a la ”blague”sur Joliette …… ”sorry” je ne la comprend pas.

Le gars de Joliette12 juillet 2018 à 11:24

Louison Bobette.

syl17 juillet 2018 à 8:20

On voit ici que l’on peut venir de Joliette et être culturé… Vas-y Louison! : )

Fred17 juillet 2018 à 9:03

Ouf! J’ai finalement paru dans le blogue.
Il etait moins une.

syl17 juillet 2018 à 9:19

Chanceux!
On va archiver le blogue en fds!

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